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Déjeuner japonais d’été: les somen

Onimaru Osaka

Êtes-vous déjà allé au Japon durant l’été? Si oui, vous connaissez cette sensation de chaleur moite et d’humidité qui colle à la peau. Durant ces jours de grandes chaleurs, tout ce dont l’on a envie, c’est de s’installer dans un endroit frais et de déguster un repas léger et froid.

Quel repas froid pour l’été au Japon?

En Occident, l’été est synonyme de salade en tout genre. Au Japon, les repas d’été sont sous les signes des nouilles froides. Udon et soba, dégustés à température ambiante et trempés dans un bouillon froid, sont les plus connus, et à ne pas manquer durant un séjour durant les beaux jours au Japon.

Somen

Mais connaissez-vous les somen? Ces nouilles, très fines et blanches, sont fabriquées à base de farine de blé, eau et sel. L’été, les nouilles sont cuites dans de l’eau bouillante, durant 1 minute, puis passées sous l’eau froide pour les refroidir. Elles sont ensuite dégustées dans un tsuyu (bouillon) composé de sauce soja et de dashi (bouillon de bonite)

Osaka somen
Nouilles somen froides

Qu’est ce que les nagashi somen?

Une manière amusante de manger des somen durant l’été sont les nagashi somen, un moyen convivial et amusant de déguster ces nouilles. Mais qu’est ce que c’est?

Dans le restaurant sont installés des bambous coupés en deux sur la longueur. Les somen sont envoyés dans ces bambous et s’écoulent jusqu’à vous, comme sur un toboggan. Il faut alors les rattraper avec ses baguettes. Attention à ne pas voir son repas passer sous son nez. Petite tradition intéressante, les derniers somen envoyés sont de couleur rose. Cela marque la fin du repas.

Les nagashi somen peuvent se déguster par exemple dans la ville de Kifune, au nord de Kyoto.

Onimaru, un petit restaurant spécialisé dans les somen au coeur de Osaka

At Peko Peko, our favorite place to enjoy somen is undoubtedly the Onimaru Restaurant, located in the heart of Osaka, not far from Nakanoshima Island. Opened in early 2021, the restaurant is run by a couple from Nara Prefecture.

Onimaru Osaka
Monsieur Akutagawa est en cuisine

Dans la préfecture de Nara, dans la ville de Sakurai, se trouve le sanctuaire de Oomiwa, l’un des plus anciens sanctuaires du Japon, dont l’histoire remonte à il y a plus de 1200 ans. Alors que la population souffrait de la famine, les dieux ont répondu à leur prière en révélant la préparation des somen. Le blé fut répandu sur les terres, récolté, moulu et la farine pétrie avec de l’eau thermale pour former les somen.

Depuis, les somen sont souvent offerts à la famille impériale en cadeau en tant qu’aliment traditionnel représentant le Japon.

Onimaru Osaka
Somen d’inspiration soupe ethnique pho

Toutes les semaines, Monsieur Akutagawa, qui cuisine, réfléchit à une nouvelle façon de préparer ces délicieuses nouilles. Bien sûr, la manière traditionnelle, notamment en été, est de les déguster froides. Mais Monsieur Akutagawa les prépare également sous forme de soupe ethnique pho, ou d’inspiration italienne avec des tomates et du basilic.

Le restaurant se spécialise également dans le riz et propose des recettes qui mettent en valeur cet aliment central de la culture japonaise. On pourra ainsi déguster différents onigiri (boule de riz) ou donburi, dont le plus populaire est sans nul doute le roast beef donburi (riz recouvert de roast beef).

Onimaru Osaka

Si vous vous trouvez sur Osaka, n’hésitez pas à faire un stop à Onimaru et en attendant, préparez vos propres somen (en vous inspirant peut être des recettes de Monsieur Akutagawa) que vous recevrez dans votre Peko Peko Box de Juillet 2021.

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Les secrets de la lanterne d’Asakusa

Yamazaki-ya Genshichi Chōchin Store

Lorsque l’on visite le temple Sensoji à Asakusa, on ne peut manquer de passer par la porte Kaminarimon et son immense lanterne. Mais qui se cache derrière la fabrication de celle-ci? Nous sommes partis à la rencontre de Norio Yamada, spécialiste d’écriture sur lanterne.

L’atelier Yamazaki-ya Genshichi Chōchin

A Asakusa, il faut deux artisans pour créer une lanterne. Le premier fabrique la structure de la lanterne. Le deuxième y peint les caractères. L’atelier Yamazaki-ya Genshichi Chōchin d’écriture sur lanterne est en opération depuis près de 300 ans. S’y transmet depuis 8 générations ce savoir-faire si particulier. Aujourd’hui, c’est Monsieur Norio Yamada qui perpétue cette tradition.

Les clients principaux de la boutique sont des restaurants, des bars et des boutiques, qui font inscrire le nom de leur établissement sur des lanternes à accrocher sur leur devanture. Mais les lanternes sont également dans la culture japonaise un objet attirant la bonne fortune et la chance. C’est pourquoi Monsieur Yamada reçoit également des commandes de cadeaux pour des anniversaires d’enfants, des mariages ou des festivals.

Yamazaki-ya Genshichi Chōchin Store
Yamazaki-ya Genshichi Chōchin Store

L’écriture sur lanterne est un travail méthodique et délicat. Le style utilisé est appelé Edo Moji ou les signes d’Edo, faisant référence à la période où il a été créé. Les lanternes n’étant pas lisses, les signes ne peuvent être dessinés en un seul trait. Il faut d’abord tracer le contour de chaque lettre avant de les remplir.

Il faut compter 40 minutes pour inscrire un nom sur une lanterne de très petite taille et 5 à 6h pour une plus grande lanterne qui nécessite une inscription sur deux faces ou le dessin d’un blason.

Lorsque l’on demande à Monsieur Yamada pourquoi il a décidé de se dédier à ce métier, il nous explique que cela lui est venu naturellement, ayant baigné dans cet environnement depuis son enfance.

Cependant, ce n’est pas le cas pour tous les membres de la famille, puisque son propre père a décidé de ne pas s’y adonner. Ainsi, après avoir commencé à apprendre l’écriture sur lanterne pendant quelques mois, il a décidé de se tourner vers un métier plus moderne.

Monsieur Yamada a donc repris après son grand-père. Quand on lui demande qui perpétuera ce savoir-faire après lui, il nous répond qu’il ne sait pas encore. Peu de personnes veulent apprendre ce dur métier. Il espère cependant que son fils, de 6 ans aujourd’hui, développera un intérêt pour cet art.

Lanterne d'Asakusa
Laterne de Kaminarimon

Le secret derrière la lanterne de Kaminarimon

Kaminarimon et sa lanterne rouge sont le symbole du quartier d’Asakusa. Lors d’une visite à Tokyo, on ne peut manquer d’y prendre l’iconique photo souvenir. Sur le devant de la lanterne sont écrit les caractères Kaminarimon 雷門 et sur le derrière Furaijinmon 風雷神門. Ces symboles font référence aux deux statues encadrant la porte et représentant le dieu du vent et le dieu du tonnerre. Sur la lanterne est également inscrite la date à laquelle elle a été remplacée, actuellement avril 2020. Une nouvelle lanterne est généralement remise en étatune fois tous les dix ans.

Mais avez-vous déjà remarqué la petite plaque se trouvant au dos de la lanterne? En 1960, le dirigeant de l’entreprise Matsushita Electronics tombe malade et décide de se rendre au temple Sensoji pour prier pour le retour de sa santé. Guérit, il décide de faire don de cette lanterne. Aujourd’hui, vous connaissez Matsushita Electronics sous son nouveau nom, Panasonic. Mais le nom inscrit sur la plaque reste celui d’origine pour commémorer les racines de l’entreprise.

Yamazaki-ya Genshichi Chōchin Store
Yamazaki-ya Genshichi Chōchin Store

Votre propre lanterne avec votre nom: c’est possible?

Quoi de mieux qu’une lanterne pour décorer sa maison et donner à une pièce une ambiance japonisante? Et quoi de mieux si cette lanterne est personnalisée avec votre prénom? Si votre propre lanterne avec votre nom écrit à la main par Monsieur Yamada vous intéresse, dites le nous dans les commentaires sous cet article.

Yamazaki-ya Genshichi Chōchin Store

Website: here Adresse: 2 Chome-9-9 Kaminarimon, Taito City, Tokyo 111-0034

Apprenez-en plus sur Asakusa avec notre Asakusa box.

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Meilleures boutiques d’Asakusa: Kanaya Brush

Kanaya Brush

Non loin de la rue commerçante Nakamise Dori et du temple Senso-ji, dans le quartier d’Asakusa à Tokyo, nous avons découvert la boutique de brosses en poils d’animaux Kanaya Brush. Cette entreprise familiale est aujourd’hui dirigée par Monsieur Hideo Ouchi. Nous l’avons rencontré pour en savoir plus sur cet artisanat si particulier.

Meilleures boutiques d'Asakusa
Kanaya Brush

Meilleures boutiques d’Asakusa: Kanaya Brush

L’entreprise Kanaya Brush voit le jour il y a 107 ans, en 1914, lorsque le grand-père de Monsieur Ouchi, originaire de Kyoto et tout juste arrivé dans la capitale, ouvre une première boutique de brosses à dents en poils d’animaux. Petit à petit, l’entreprise se développe et propose des brosses de toutes sortes: brosses à cheveux, brosses pour le corps, pour les vêtements…

Avec l’apparition des brosses en nylon, la vente de brosses en poils d’animaux décline. Mais la famille de Monsieur Ouchi ne se laisse pas abattre et mise sur le retour des produits à base de matières premières naturelles. Ainsi, depuis 25 ans, leurs efforts sont payants. Les ventes de brosses s’envolent de nouveau et Monsieur Ouchi nous l’affirme, lorsque l’on commence à utiliser une de ses brosses, en ne peut plus retourner à celle en nylon, la différence de qualité étant notable et sans appel.

Meilleures boutiques d'Asakusa: Kanaya Brush
Kanaya Brush

Pourquoi utiliser une brosse à dents en poils d’animaux?

Les brosses à dents de Kanaya Brush peuvent s’utiliser pendant 3 mois. Alors que les brosses à dents en nylon vont perdre leurs poils, celles de Monsieur Ouchi vont rester tout aussi fournies, mais vont se raccourcir au fil du temps. Grâce à leur élasticité et leur structure, les poils nettoient les dents tout en massant doucement la gencive.

Selon les poils d’animaux utilisés, les brosses seront plus ou moins dures. Il y en a pour tous les goûts. Ainsi, pour une brosse dure, on se tournera vers des poils de cochon, pour une brosse intermédiaire, vers des poils de cheval, la crinière étant plus douce que les poils de la queue. Enfin, les brosse à dents les plus souples seront faites d’un mélange de poils de chevaux et de chèvres.

Meilleures boutiques d'Asakusa: Kanaya Brush
Inclus dans la box Asakusa: brosse à dents en crin de cheval

Un million de brosses à dents vendues?

Lorsque nous entrons dans la boutique, notre attention est tout de suite attirée par une grande banderole sur laquelle il est écrit: “Des brosses à dent pour un millions de personnes”. C’est le grand-père de Monsieur Ouchi lui-même qui a créé cette banderole. En effet, son souhait était qu’un million de personnes utilisent ses brosses à dents.

Aujourd’hui, on peut dire que cet objectif est atteint puisque plus d’un million de brosses à dents ont été vendues. Mais Monsieur Ouchi garde la banderole accrochée en mémoire de son grand-père et pour se rappeler le nouvel objectif qu’il s’est fixé: introduire ses brosses à dents non plus seulement au Japon, mais dans le monde entier.

Nous sommes très fiers de pouvoir l’aider à se rapprocher un peu plus de son rêve, en vous présentant ses brosses à dents dans votre Peko Peko Box Asakusa

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Nakamise dori: Jouets miniature de l’ère Edo

Asakusa, miniature Edo style toys shop

Dans la rue commerçante Nakamise, allant de la porte Kaminarimon au temple Senso-ji à Asakusa, se trouve un petit magasin que l’on ne remarque pas forcément. Une petite boutique, dont la taille est en adéquation avec les jouets miniatures qu’elle vend. Nous y avons rencontré Yoshitaka Kimura, le propriétaire, qui nous a fait découvrir cet artisanat délicat et peu connu.

Boutique de jouets miniatures sur Nakamise dori
Yoshitaka Kimura, propriétaire d’une boutique de jouets miniatures sur Nakamise dori

La période Edo et les lois somptuaires

Durant la période Edo, les artisans développèrent le savoir-faire pour fabriquer des objets de plus en plus petits. En cause, les lois somptuaires issues de cette époque.

Avec l’établissement de la période Edo (1615-1868), le shogunat est déterminé à renforcer son contrôle et maintenir la paix en créant une société stable. Pour ce faire, le système de classes se durcit avec des contraintes sociales et économiques fortes. 

Tout en haut de la société, les samouraïs, suivi des fermiers, des artisans et, tout en bas de la pyramide, les marchands. Les nobles et les membres de la vie religieuse, que ce soit shintô ou bouddhiste, sont exclus de ce système de classe.

Pour maintenir cette hiérarchisation, des lois somptuaires sont instaurées. Elles réglementent les signes extérieurs de richesse, tels que la façon de s’habiller et de décorer sa maison. Par exemple, il est interdit pour les marchands de porter des vêtements avec des bordures dorées et argentées. Et les fermiers ne sont autorisés à porter uniquement des vêtements en chanvre et en coton. Même les classes supérieures se voient contraintes à certaines règles. Ainsi, les femmes de la bonne société ne peuvent sortir avec plus d’une servante.

En opposition, la période Edo est pleine de créativité et d’innovation pour détourner ces régulations. Les marchands, retranchés tout en bas de la hiérarchie, prospèrent et ne manquent pas de trouver des moyens ingénieux d’exposer leur nouvelle richesse.

Par exemple, on peut encore trouver aujourd’hui des maisons qui, de la rue, ont l’air de n’avoir qu’un seul étage, mais qui en ont en fait deux, seulement visibles une fois à l’intérieur. Ces architecture permettent ainsi de contourner les lois sur la construction de logements. C’est aussi ainsi que les jouets miniatures se développent. Moins ostentatoire que de gros objets luxueux, plus le jouet est petit, plus les détails sont minutieux et plus le prix est élevé.

Jouets miniatures Edo

La boutique Sukeroku sur Nakamisa dori, Asakusa

Fondée en 1866, la boutique Sukeroku est la dernière encore existante vendant des jouets traditionnels japonais de l’époque Edo. Aujourd’hui tenue par Yoshitaka Kimura, sa famille transmet cette tradition des miniatures et le savoir-faire des artisans depuis 5 générations.

On trouve de moins en moins d’artisans capables de tant de précision et ceux-ci sont maintenant dispersés aux quatre coins du Japon. Monsieur Kimura s’est donné pour mission de promouvoir ce savoir-faire unique en continuant de présenter leur travail dans sa boutique.

Notre époque a vu revenir la mode des objets ostentatoires, sur le principe “plus c’est gros, plus c’est cher”. Mais pour Monsieur Kimura, n’importe qui peut créer un objet de grande taille. Tandis que seulement quelques spécialistes peuvent avoir la patience, la délicatesse et le savoir faire pour fabriquer des miniatures aussi précises.

Si vous vous trouvez dans la rue commerçante de Nakamise, n’hésitez pas à aller présenter vos salutations à Monsieur Kimura et à admirer le travail délicat des artisans.

Jouets d’Edo

Nakamise dori – Sukeroku

Website: www.asakusa-nakamise.jp/store/pop.php?sid=95 Address: 2 Chome-3-1 Asakusa, Taito City, Tokyo 111-0032

Apprenez-en plus sur Asakusa avec notre Asakusa box.

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Cours de cuisine japonaise avec Mayuko

Coincé a la maison? Vous avez toujours voulu apprendre à cuisiner japonais? Mayuko, un jeune chef japonaise de Tokyo, pourrait avoir la solution. Elle propose des cours de cuisine japonaise en ligne, dans une ambiance bon enfant! Nous lui avons posé quelques questions.

Pouvez-vous vous présenter?

Je m’appelle Mayuko. J’ai grandi dans la ville de Choshi, qui possède le plus grand port de pêche pour le poisson frais au Japon. J’ai été fortement influencé par ma mère, qui était professeur de cuisine.

Pourquoi avez-vous commencé à donner des cours de cuisine japonaise?

Je travaillais dans une entreprise de cosmétiques appelée LUSH. J’étais sous-manager à l’époque et j’espérais devenir manager. Un jour, un couple finlandais est venu acheter des produits et nous avons bavardé pendant un moment. C’était en 2011.

L’année suivante, le même couple est venu à nouveau dans notre boutique. Et l’année d’après aussi! Ils m’ont dit être tombés amoureux du Japon. Cela m’a rendu très heureuse. Comme ils restaient au Japon pendant un mois, je les ai guidés dans tout Tokyo, leur présentant de bons restaurants et les invitant chez moi pour dîner. Nous nous sommes vu presque tous les deux jours. J’ai vraiment aimé leur présenter la culture japonaise à travers la nourriture.

Après leur départ, l’idée m’est soudainement venue à l’esprit: pourquoi ne pas proposer mes propres cours de cuisine japonaise? J’adore parler de la culture japonaise à travers la gastronomie. De plus, ma mère était professeur de cuisine et j’adore rencontrer de nouvelles personnes. J’ai donc décidé de proposer mes propres cours de cuisine japonaise. Ma mission serait de présenter la culture japonaise à travers une cuisine authentique aux visiteurs étrangers. Pour me préparer, j’ai suivi des cours de cuisine et, en janvier 2015, j’ai ouvert la Petite cuisine de Mayuko. Depuis, j’enseigne aux visiteurs qui viennent Japon du monde entier (plus de 2500 personnes de 35 pays différents) la culture japonaise à travers la préparation d’une cuisine japonaise authentique.

Cours de cuisine japonaise: gyozas
Délicieux gyozas faits maison

Quels types d’expériences offrez-vous?

J’ai commencé par offrir des cours en personne chez moi. Puis, à partir de mai dernier, j’ai commencé des cours en ligne. Ainsi, même si mes invités ne peuvent pas venir au Japon, le Japon peut venir à eux, même pendant la pandémie. J’ai aussi créé un “guide de survie en cuisine au Japon”. Il s’agit d’une série de cours de cuisine en quatre classes, spécialement conçue pour les expatriés. Le cours en ligne dure de 1,5 à 2 heures. Vous pouvez apprendre à préparer des gyoza, des sushi, de la soupe miso, etc.

Pourquoi pensez-vous que la cuisine japonaise est spéciale?

Comme le Japon a été fermé sur lui même jusqu’à la période Edo, une gastronomie unique a été créée au Japon. Ce que je trouve particulièrement spécial, c’est que la nourriture n’est pas considérée uniquement par son goût mais par les «cinq sens»: goût, texture, odeur, présentation et son qu’on a dans une cuisine. Aussi, j’aime et je ne manque jamais de dire les mots «itadakimasu (la phrase avant de manger)» et «gochisousama (la phrase après avoir mangé)» même lorsque je mange toute seule. La signification de ces mots inclut l’appréciation des choses (nature, ingrédients, chefs, vendeurs) qui mènent la nourriture devant nous.

Quelle est votre cuisine japonaise préférée?

Certainement le poisson cru! J’adore le thon, la sardine, la limande… Comme j’ai grandi dans une ville qui a la plus grosse production de poissons. La ville s’appelle Choshi et il faut 2 heures de train de Tokyo pour y aller. J’y fait également un cours de cuisine dans la maison traditionnelle en bois de mes grands-parents une fois par mois.

Quel est votre petit plaisir coupable gastronomique?

C’est le tonkotsu ramen de Jyangara Ramen à Harajuku. Les saveurs de la soupe sont fortes, riches, puissantes mais fort en calories. Je commande les nouilles “konaotoshi (super dures)”. Cela vous Calle pendant au moins 5 heures après avoir dégusté ce plat.

Envie de rejoindre Mayuko pour un cours de cuisine japonaise?

Même si vous n’êtes pas un cuisinier expérimenté, nous vous recommandons vivement de rejoindre l’un des cours de Mayuko. Sa personnalité est rayonnante et vous passerez à coup sûr un bon moment et en apprendrez beaucoup sur la culture japonaise! Ses explications sont simples et claires, vous serez donc sûr de déguster un délicieux repas à la fin du cours. Vous pourrez également cuisiner le plat appris à nouveau tout seul, pour impressionner vos amis et votre famille.

Rejoignez maintenant les cours de cuisine de Mayuko: Mayuko’s Little Kitchen

Son instagram pour la suivre dans ses aventures culinaire : ici

Vous pouvez également offrir un cours à l’un de vos proches! Si vous cherchez d’autres idées cadeaux pour les amoureux du Japon, consultez nos idées cadeaux dans notre article: Les 4 meilleures idées de cadeaux pour quelqu’un qui aime le Japon.